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Le Parcours - Peru

PEROU

du 28 février 2010 au 25 mars 2010

Perou.gif


-source wikipédia-

les chiffres 2008/2009

Capitale

Lima

Superficie

1 285 220 km²

Population

29 180 899 hab.

45% d'indiens Quechuas

35% de Métis

13% de Blancs

5% d'Aymaras

2% de Noirs ou d'Asiatiques

Langue officielle


langues amérindiennes




Espagnol


Quechua

Aymara

Religion

Catholique 92 %

Protestants, mormons, franciscains et métissage de croyances indiennes 8%

Régime politique

République parlementaire

Président actuel : Alan Garcia

Monnaie

Nuevo sol

1€ = 4,5 soles env

Symboles nationaux

Le drapeau péruvien aurait été inspiré par le général José de San Martín et adopté en 1825, il affiche les symboles suivants :

Animal: le Lama

Arbre : le Cinchona (quinquina)

Le règne minéral : la Corne d’abondance

La fleur  : la Cantuta (fleur sacrée des incas)

Oiseau : le Coq de Roche Péruvien (Rupícola Perviana)

Devise nationale : Firme y Feliz por la Unión

Prix du G.O

Environ 10 soles le gallon (env 4 litres)


Les premiers péruviens furent des chasseurs (au moins 20 000 ans avant notre ère), mais très peu de vestiges de cette époque ont été conservé. À partir de 1250 av. J.-C., plusieurs civilisations venues du nord, les Chavíns, les Chimús, les Nazcas et les Tiahuanacos s'établirent dans la région. La ville de Chanchan, dont les ruines sont encore visibles aujourd'hui, fut d'ailleurs construit par les Chimús vers 1000 apr. J.-C.

Les Incas, une tribu guerrière du sud de la sierra, se déplacèrent peu à peu vers le nord de la région jusqu'à la vallée fertile de Cuzco entre 1100 et 1300. Leur expansion commença en 1438, avec un chef Pacahuetec, qui entreprit de conquérir les terres voisines.

Le général José de San Martín a joué un rôle décisif dans la libération du Pérou, ce qui lui vaut d’être surnommé « El Libertador » , au même titre que Simon Bolívar.

 

L'indépendance fut déclarée en juillet 1821 et devint effective en 1979.

Les péruviens s’habillent de couleurs vives et variées selon un vieux conseil proverbial :

« Ne t'habille ni en noir car la vie n'est pas un malheur, ni en blanc car ce n'est pas tous les jours la joie dans le coeur des autres".


Le climat est tropical à l'est, désertique et sec à l'ouest.

Dans les Andes le climat est tempéré à froid en fonction de l'altitude.

Le Nevado Huascarán (6 768 mètres)est le point culminant du pays dans la Cordillère occidentale.

On peut distinguer trois grandes zones naturelles :

  • la « costa » (côte) bordée par l'Océan Pacifique, 60 % de population, 10 % de superficie ;

  • la « sierra » (montagne) 30 % de population, 30 % de superficie ;

  • la « selva » (forêt d'Amazonie péruvienne) 10 % de population, 60 % de superficie.

.

Les ressources naturelles :

le cuivre, l'argent, l'or, le pétrole, le minerai de fer, le charbon et phosphates.


Agriculture :

Le Pérou est le deuxième producteur mondial de feuilles de coca, il produit également du café et de nombreux fruits exotiques.


Le tourisme constitue une des principales ressources de l'économie.


La boisson nationale (sous licence Coca Cola depuis 2005...) est L'Inca Kola


(boisson gazeuse, couleur or, à base d’une herbe « la hierba luisa », et au goût de bubble-gum), le plat national le ceviche (consommer froid ou mixte à base de fruits de mer ou poissons, mariné de jus de citron avec maïs bouillis, oignons et patate douce).



Notre parcours :


Vous souvenez-vous de notre devise : ne jamais passer de frontières un dimanche ???

Rendez-vous donc dimanche 28 février 2009 à la frontière du Pérou, à Desaguedero!!!

Après nous être présentés à la frontière « camion » située après le nouveau pont à l'extérieur de la ville, nous rentrons au Pérou mais juste pour y effectuer un demi-tour, repasser en Bolivie, franchir l'ancien pont qui sert de frontière aux piétons et véhicules légers.


Comme tous les points de passage situés dans les villes, le flux de personnes à pied, en tricycles, en vélos, poussant des charrettes, etc...est important et c'est toujours dans une formidable activité humaine et commerciale que nous tentons de nous frayer un chemin et trouver les bureaux de l'immigration et des douanes.

Nous resterons plus d'une heure devant la corde barrant la route et servant de frontière et de péage, des formalités vite effectuées, rappelons que la possession du CPD facilite bien les démarches pour le véhicule, mais il nous faudra convaincre le policier censé enregistrer nos documents de nous laisser circuler sans assurance, impossible d'en souscrire une en Argentine (toutefois la Segunda en proposerait une). Au final il nous laissera filer, notre action humanitaire semblant plus important à ses yeux que la paperasse, il nous conseillera seulement de souscrire une couverture (mais pas en alpaga !!!) dans la prochaine ville, et il nous dira de présenter en cas de contrôle (nous n'y échapperons pas car ils sont nombreux sur les routes péruviennes) la totalité des certificats d'assurance (France, carte verte, traduction assurance AGF Monde, attestations pour Argentine-Chili-Bolivie et Mercosur.....) et en effet à chaque contrôle les policiers déjà embarrassés à la lecture du CPD, tiendront peu rigueur de notre absence d'assurance péruvienne....d'où notre question : est-ce véritablement obligatoire au Pérou ????

Les formalités finalement accomplies, il nous faudra acquitter un modique péage d'entrée dans cette ville frontière, cela rappelle un peu les droits d'entrée dans nos villes au Moyen-âge....Au passage compter 4 soles environ pour 100 km accomplis sur les routes péruviennes, parfois sur des revêtements miteux...où va l'argent ??? Idem pour emprunter la piste du canyon de Colca, beau paysage mais cher ...35 soles/pers de tôle ondulée, éboulis, trous inclus...arnaque à touriste vous avez dit ???

Même question pour les parcs et réserves, l'argent ne pourrait-il pas servir à ramasser déchets, gravas, etc....??? Nous serons consterner de ne trouver qu'exceptionnellement des lieux propres, même au plus haut en altitude et sur des pistes peu fréquentées...mais la conservation « del medio ambiente » malgré la foultitude de panneaux plantés le long de la panaméricaine, ne semble au Pérou non plus être la préoccupation première de la population...où alors serait-ce le vent ???...

Reprenons notre sentier, pas toujours lumin eux...notre premier bivouac sur le sol péruvien se fera sur un terrain de foot, le camion des bigbidules passant inaperçu...nous serons entourés de nombreuses personnes pendant les premières heures, même un orage violent ne les dissuadera pas de déguerpir...certaines nous faisant comprendre qu'il faudrait sortir quelques soles pour garantir notre sécurité...pour cette fois nous ne cèderons pas...

Malgré la pluie (encore merci aux Bigbi qui nous offrirons l'abri nécessaire pour souper), la nuit sera bonne pour nous, alors que nos voisins auront à leur tour à souffrir de dérangements digestifs (cf fin de la Bolivie)...au lever du jour nous filerons avant que les élèves de l'école jouxtant le terrain de foot ne débarquent...petit déj en bordure de route, puis recherche désespérée d'un bon bivouac, nous échouerons sur la place du village de Chicuito. La baisse de régime (riz-carottes !!!) de nos compagnons de route les conduira à bivouaquer dans ce charmant petit village, nous les abandonnerons ici, poussant jusqu'à Puno quelques km plus loin. A la sortie de la ville après un déjeuner au « mirador del puma » surplombant la ville,


nous trouverons un pré et deux boliviennes nous taxant quelques soles pour la nuit....décidément tout se paie au Pérou....


De Puno en passant par Juliaca et empruntant la route d'Arequipa jusqu'à Imata, nous bifurquerons pour découvrir les pistes et merveilleux paysages de la Reserve Salinas et Agua Blanca. Nous surferons sur les hauteurs de l'Altiplano, bivouaquant à plus de 4300 m d'altitude, sous un ciel au coucher du soleil inondant les volcans alentours d'un rouge-rose-orangé comme jamais nous n'en vîmes !!! Le soleil déversant ses premiers rayons et dispensant un peu de chaleur nous fera observer un tout autre paysage, mais nous découvrirons aussi que la nuit la température avait du descendre en dessous de 0°C....pas si mal isolé le Toy !!!


La suite de la piste pour redescendre sur Arequipa sera beaucoup moins joyeuse, uniquement empruntée par des camions effectuant des aller-retour entre les salinas et Arequipa, nous slalomerons entre les ornières, les trous où l'on pourrait mettre deux roues de Toy, et dans une épaisse poussière masquant parfois les bords de la piste juchée à flancs de précipice....

Fatigués nous débarquerons en plein centre d'Arequipa non sans avoir au préalable fait le plein de GO, d'eau et pic-niqué dans une station service de la ville, Enzo finalisant (toujours dans l'urgence...) ses évaluations du Cned pour un envoi par la poste locale.

Autre rappel : les villes ne sont pas faites pour nous, et au Pérou, tout est organisé pour les voyages du même nom, peu de campings en général, difficulté de circulation dans les villes pas toujours adaptées au format de nos véhicules, etc...nous quitterons donc Arequipa et son agitation très touristique, très rapidement, attaquant à nouveau la montagne pour dormir une nouvelle fois au dessus de 4000m d'altitude...mais sans gelée !!!

Grimpant à des altitudes vertigineuses, redescendant dans des vallées à moins de 3000 m, contournant des montagnes (très peu d'ouvrages d'art au Pérou, résultat pour une distance de 50 km à vol de condor, il faut en accomplir bien souvent près du double!!!), par des paysages très purs (l'air, pas le sol, parsemé de déchets...comme d'hab !) Chivay et son droit d'entrée du canyon de Colca nous permettra de prendre un bon bain aux thermes locaux, Karo obtenant de ne pas payer l'entrée du complexe thermal soit disant inclus dans le boleto....attention voyageurs rien n'est inclus...arnaque à touriste bis ou ter ...????

Bref propres, lavés, séchés et un peu cassés par l'altitude et la chaleur de l'eau thermale,


nous filerons dans la vallée de Colca, et ses petits villages charmants (coup de coeur pour Maca) tous occupés à la récolte des pommes de terres cultivées sur les terrasses héritées du passé inca (de Knorr...pour les soupes avec les patates...).

Superbe vue plongeante de 1200m à la Cruz del Condor, nous en apercevrons quelques spécimen dans le lointains..


mais bivouac difficile à trouver passer la croix où semble-t-il les bus à touristes font demi-tour car la suite de la piste sera encore plus redoutable, parfois emportée par les récentes pluies diluviennes du mois de février.


Revenus à des altitudes plus supportables au fur et à mesure que le Pacifique se rapproche, nous découvrirons un paysage de désert, le même que nous avions côté chilien, mais à une centaine de km avant la ville côtière de Camana, nous hallucinerons en voyant des kms de champs verts, de l'élevage, le tout à grand renfort d'irrigation...quel avenir à moyen terme, une fois les ressources épuisées ????

Sous une chaleur étouffante pour Karo et revigorante pour moi, nous resterons au premier camping péruvien de notre séjour pendant deux nuits profitant de la connexion internet en wifi gratis du camping Las Cabanas de Camana, pour donner signe de vie et remettre de l'ordre dans le site....

Lima nous attendant pour notre action, la Panaméricaine nous déroulera son long ruban d'asphalte et ses milliers de camions, passant par tous les paysages possibles, essuyant une tempête de sable ayant formé d'insurmontable barcanes pour les semi-remorques.


Nous pensions dormir dans un camping-hôtel de Nazca...La maison suisse...n'y allez pas, accueil une fois de plus déplorable, camping sur un parking derrière l'hôtel...est-il toujours ouvert???? bref au terme de 500 km parcourus et terminés de nuit, nous nous garerons sur le parking d'une station service (première fois en 9 mois de voyage) à Santiago, à quelques dizaines de km d'Ica, la ville du pinard au Perou...Papy si tu nous lit...

Le jour de la journée de la femme, dans cette dernière ville, nous ferons les pleins puis irons petit-déjeuner sur un semblant de place de quartier (au milieu de détritus...une fois de plus...). Devant informer de notre arrivée sur Lima, dans un locutorio, Karo passera des appels tél à la capitale, tandis que grâce à internet je pourrai découvrir et annoncer à Karo sa mutation sur Annecy à notre retour en France...journée de la femme je vous dis !!!!

Craignant l'overdose de « citadinité » nous nous écarterons de la pana, pour les pistes de la réserve de Paracas, nous n'aurons pas à nous acquitter du droit d'entrée en passant par les chemins de traverse....


de superbes falaises,


du vent, des oiseaux,


nos premiers dauphins,


et ...des détritus (pas tous venus de la mer ou trainés par le vent...),


mais un agréable bivouac sur la plage de la Mina sous les rafales d'un vent chargé en iode et en grains de sable qui auront raison de notre télé-objectif...il était pourtant canon...

Hélas nous n'arriverons à trouver le fameux candelabre, figure inscrite dans le panorama à la méthode des lignes de Nazca.

Nous traverserons Pisco, pas sourds, la ville présente encore (et pour longtemps) les stigmates du terrible tremblement de terre de 2007, puis arriverons à Lima non sans avoir goutés en route au réputé ceviche national !!!


Chanceux nous trouverons rapidement l'adresse de Luisa, guide francophone pour Vision du monde, elle nous logera dans cette grande capitale, le temps de notre action à Collique.

Après une trop rapide visite de la ville et de son centre historique, non sans avoir pu qssister à la relève de la garde,


nous consacrerons une matinée à la remise des lunettes collectées pour le dispensaire du bidonville de Collique (pour lire l'article cliqici.gif et visionner le diaporama cliquerici.gif), constatant au passage l'efficacité du travail de l'association pour laquelle nous nous fumes impliqués les mois précédents notre départ.

Nazca sera atteint après quelques lignes droites...et de l'hôtel-camping, El nido del Condore, nous organiserons le survol des fameuses lignes de Nazca, sensations garanties, sacs en plastique à dispo dans l'avion malgré un départ de bonne heure, et sans avoir avalés notre petit-dej...

La découverte de ces énigmatiques figures passée, nous délaisserons la douceur voir la chaleur, des bords du Pacifique et reprendrons la route pour Cusco à une heure de la journée bien avancée, remontant en altitude (et retrouvant le froid...), notre Toy recommençant à s'époumoner, notre moyenne horaire kilométrique basse ne nous permettra que de franchir le village de Puquio à quelques 500 km de la cité Inca...nouveau superbe bivouac sous les étoiles avoisinant les 4000m à nouveau…


Au terme d'une harassante journée de route, mêlant soleil, pluie, brouillard, boue, travaux, route fermée pendant plus d'une heure, nous finirons une fois de plus l'étape de nuit, trouvant sans trop de difficultés le camping Quinta Lala (coucou les t-cap-sudeurs...) sur les hauteurs de Cusco, superbement éclairée...


Nous flânerons entre deux nuages et trois rayons de soleil, enlevant ou remettant les polaires...dans cette cité chargée d'histoire, découvrant des demeures espagnoles construites sur les soubassements en pierres cyclopéennes construits par les incas.


Nous ne prendrons pas le billet touristique permettant la visite d'une quinzaine de lieux, jugé trop onéreux (130 soles/pers) à notre goût, avec toujours le système de double tarification locaux-étrangers au passage....nous serons alors « condamnés » à payer les entrées des 3 sites que nous visiterons : Suqsaywaman, les ruines de la citadelle surplombant Cusco,


Pisaq et ses 3 vestiges de villages,


et Ollantaytambo, temple inca au bout de la vallée sacrée.

Même en réglant nos entrées à l'unité, (fort heureusement gratuites pour les enfants), nous trouverons que les droits d'accès sont bien élevés, 35 soles/pers/site, guide, explications papier ou sur site, non incluses...tout est fait pour le voyageur organisé et en tour-operator au Perou...à méditer pour une visite du Macchu Picchu fermé pour cause d'accès impossible, les récentes précipitations ayant emportés les voies d'accès au site.

A ce propos lors de notre passage dans la Vallée Sacrée, beaucoup de ponts furent emportés par la crue du rio, Pisac n'étant accessible que par Urubamba, nous avons donc profité pour nous arrêter aux salinas de Maras, la récolte du sel s'y effectuant à flancs de montagne, aucune mécanisation, et de superbes couleurs...


Karo sera émerveillée par Pisaq, Rub et moi n'ayant accompli la totalité de la visite,


Ollantaytambo très bien entretenu ne présente dans l'ensemble qu'une succession de terrasses engazonnées,


tandis que Saqsaywaman nous fera deviné une immense citadelle de laquelle ne subsiste là encore que quantité de pierres taillées façon « inca »,


nous déplorerons encore une fois l'absence d'information in situ...

Ayant pris pour 10 ans de ruines et autres tas de cailloux, ce fut un plaisir que de retrouver le lac Titicaca, non sans avoir fait étape au préalable sur la route entre Cusco et Puno à Agua calientes, dans un site plus ou moins abandonné, nous n'utiliserons pas les piscines d'eau thermales, mais nous prendrons notre petit-dej avec un troupeau de lamas, alpagas et moutons !!!


De Puno, nous irons visiter les iles de Uros et Taquile, journée ensoleillée très agréable, heureusement car au total ce fut plus de 4 heures de bateau pour naviguer sur cette immense étendue d'eau.


Nous aurons un sentiment bien partagé à la visite des iles, découvrir ces dizaines d'iles flottantes grâce au totora, sorte de roseau dont la base blanche sert également d'alimentation, fut une surprise, les coiffures des femmes et le mode de vie nous rappelant un peu les Himbas de Namibie.


 Mais beaucoup d'attitudes nous ont interpellé, tant de la part des touristes photographiant les autochtones tels des singes au zoo, quelques soles remplaçant les poignées de cacahuètes, tant également des contraintes locales imposées. Il semble que les habitants des iles soient « fortement incités » à respecter les règles locales (habillement, pas de chaussures sur les iles flottantes, menus des restos, etc...) là encore le tourisme de masse (auquel nous avons participé...) ne semble pas avoir que des bienfaits (en aurait-il d'ailleurs ???)

Avant de nous diriger vers la frontière bolivienne et au terme de presque un mois passé au Pérou, après avoir pris congé d'Ana Maria qui nous logeait à Puno (n'hésitez pas à la contacter si vous souhaiter séjourner chez l'habitant sur Puno), nous irons passer une heure dans une école sur les hauteurs de la ville (en Amérique du Sud qui dit hauteur dit quartier défavorisé) à présenter notre voyage aux élèves d'une même classe d'âge que Enzo (pour voir le diaporama cliquerici.gif)

La pluie cessant enfin, tous seront dehors pour nous saluer à notre départ, nous tenterons dans un avenir proche de mettre en lien ce groupe scolaire avec la 91 Primary School de Nyahururu, le groupe scolaire Jean Ravon à Villars puis la prochaine école de nos enfants sur Annecy.

Nous laisserons le Pérou derrière nous, ou plutôt en face de nous, choisissant d'éviter le poste frontière peu recommandable de Desaguedero pour celui de Kasani, situé sur la presqu'ile séparant le lac Titicaca en deux....


Au final et après presque 4000 km au Pérou, le pays nous laissera un souvenir mitigé...

Une population baignée dans le tourisme et une société libérale entachée de corruption, toujours très avenante, mais dans la majeure partie des cas au seul but de gagner quelques soles.

Des sites et réserves naturelles somptueux, mais qui gagneraient à être bien mieux entretenues, moins chères et beaucoup plus expliqués.

Un niveau de vie faible pour les européens, mais un pays qui tend à être de moins en moins abordable, d'autant plus si l'on voyage par ses propres moyens et à fortiori avec son propre véhicule (assurance non obligatoire que l'on voudrait bien vous faire souscrire, stationnement payant, nombreux péages sur les seules routes principales, etc...mais un galon d'essence 3 fois moins cher qu'en France)

Une seule orientation vers le tourisme de groupe, par bien des côtés le Pérou nous rappelle l'Égypte...marchandage obligatoire...

Un climat d'autant plus agréable que l'altitude baisse, hélas une côte pacifique sud peu propice aux activités de plage (falaise, vent, industrie, etc...).


 

La suite au prochain épisode....de Bolivie « deuxième session » !!!




La Réflexion de Karo

Au site de Pisaq

En arrivant au temp


le inti, un sentiment étrange s'empare de moi,

une joie immense avec un mélange de mélancolie.

En parcourant le site, je m' asseois sur une grosse pierre,

J'étais bien : le « bien être »,

Le plus surprenant, j'avais l'impression ou plus qu'une impression... 

« ETRE CHEZ MOI ... »


"étais-je une inca dans le passé ?!..."

new.gif Pour une lecture hors connexion, pour imprimer plus facilement, ou pour lire le soir au coin du feu, nos articles sont téléchargeables en format PDF, section "téléchargements"...


Date de création : 08/04/2010 » 06:33
Dernière modification : 14/04/2010 » 20:15
Catégorie : Le Parcours
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Réactions à cet article


Réaction n°3 

par Anne le 11/04/2010 » 15:32

Salut !
Toujours aussi ravie d'avoir de vos nouvelles!...
Incroyable de constater comme un pays change en si peu d'années; je n'ai aucun souvenir de routes payantes au Pérou (sauf "l'autoroute" et la Vallée du Colca, effectivement; mais nous n'avions plus d'espèces et nous avions laissé qq piécettes au "gardien", qui nous avait laissé poursuivre sans problème !) Idem pour Cusco où les sites se visitaient gratuitement. Bref, peu d'arnaque à touristes il y a 3 ans encore... Hormis le Machu Pichu où des tarifs pour richissimes touristes (en centaines de dollars tout de même) étaient pratiqués !!
Profitez bien de la suite de votre voyage au Brésil ! Et continuez à prendre plein de photos !
BISOUS à TOUS LES 4 !!!

Réaction n°2 

par papygoiomamyjo le 10/04/2010 » 01:01

Hum! Cela doit ètre bon l'Inca cola et le Céviche rien de le lire ça donne envie d'en
consommer!!!
Quel beau couchers de soleil avec toutes ses couleurs cela a du ètre vraiment
fantastique !!!
Et quoi des dauphins cela devait ètre un spectacle superbeautiful les lipos!!!
Aussi de beaux monuments t'invitant Karo à la méditation et à la sérénité ,pour la
question soulevée par contre Karo de la part de ton frère Kiki il te répond : tu as
trop regardé "les cités d'or" hi!hi!hi!
De bien beaux paysages avec de nombreux contrastes: mer,montagnes,falaises ect.....bon le soleil à quand mème été au rv !!!
Et puis je me dis que cela doit ètre pas si mal de prendre son petit déj au milieu d'a-
nimaux aussi variés!!!
Merci les lipos !!! A très bientot!!! Dès que se seras possible!!!Bonne continuation!
On pense terriblement à vous!!! Sachant que vous prendrez soin de vous nous vous envoyons de très gros besos et toute notre tendresse à nos précieux bambinos Zo et Rub'!!!
                Mamy joen

Réaction n°1 

par Marco le 08/04/2010 » 20:18

Temps gris, pluie...et voui, c'est depuis la Bresse qu'on vous fait un coucou. Le boulot a deja repris ses droits... BigBidule a repris la mer avec qqs potes de tonnages inferieurs. Continuez tres tres bien, on pense a vous. Bisous, mucha suerte y feliz viaje.

PS Karo: Que de pensees profondes ! (kikadelinkakakikoleokuku... )...J'deconne ;)


 
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